Je paniquai et me tournai violemment sur moi-même, faisant lâcher prise à la personne. Je me retournai, la personne avait atterri à environ deux mètres plus loin. Je m'approche doucement. Je me figeai. Le corps inerte devant moi, était celui de Jacob. Il a dû se cogner la tête. Je me jetai à genou, à ses côtés. Il ne bougeait pas. Quelle idiote! Il voulait juste me faire une surprise et moi, je le balançais contre le trottoir. Je me penchai sur lui et le secouai doucement pour le réveiller, en commençant légèrement à paniquer.
-Bouh! S'écria Jacob, en élevant son visage près du mien.
Je poussai un cri de surprise et de peur, en tombant en arrière. Mon cher cousin riait à mon choc, fier de lui. Dans l'intention de me venger, je lui sautai dessus, me retrouvant à califourchon sur lui et le tapant.
-Espèce d'idiot! Hurlai-je, j'ai failli avoir une attaque!
-C'est bon, c'est qu'un petit « bouh! ».
-Mais c'est de t'avoir vu dans cet état qui m'a fait paniquer, crétin!
Alors que je m'attendais à ce qu'il me réponde, il me sauta dans les bras, et me serra fort contre lui en soufflant « désolé ». J'éclatai de rire. Un rire contagieux car je l'entendis rire aussi. Jacob se releva rapidement. Un énorme sourire ornait son visage. À ce moment là, je me rendis compte à quel point il avait changé physiquement. Il n'avait plus de traits enfantins, que des traits durs avec une once de malheur. Je savais que leur condition ne leur plaisait pas, loin de là. A part Quil, tous se détestaient d'une certaine manière. Il me tendis une de ses énormes mains en se penchant un peu en avant à cause de sa grande taille. Qui dirait que j'ai un an de plus que lui ? Même lui, me considère comme sa petite cousine. Des rires me firent revenir à la réalité. Je posai ma main, qui faisait toute petite et blanche, dans celle de Jacob. Il me tira en avant, un peu trop fort par rapport à mon poids ce qui me fit tomber dans les bras d'Embry, qui riait toujours. Après lui avoir taper dans le ventre, je le pris dans mes bras, heureuse de le revoir. Il m'embrassa sur le front. Lui aussi avait encore grandit, et ses traits s'étaient durcis. Mais dés qu'il souriait, je retrouvais mon Embry de toujours, tout comme pour mon Jacob. Je me détacha de lui, pour serrer dans mes bras Quil, que je n'avais pas eu le temps de saluer comme il se devait, hier. C'était le seul à ne pas avoir cette ombre de malheur dans les yeux. Étant le dernier du groupe à être transformé, il était heureux de retrouver ses meilleurs amis. Puis vînt le tour de Sam, il me serra brièvement contre lui, mais toujours avec affection. J'avis été la seule au courant de sa transformation. Elle avait eu lieu devant mes yeux, et m'avait laissé une belle cicatrice le long du bras. Je l'avais aidé du mieu que j'avais pu, même si, à l'époque je n'avais que 12ans. Depuis ce jour, un lien nous rattachait l'un à l'autre, qui avait été renforcé par l'histoire avec Leah et Emily (la même que dans le livre). Embry disait que nous étions des frères et s½urs et que donc je faisais parti de la famille des loups. Je remarquai Chris placer à côté de Quil, qui me fit un clin d'½il, je le lui rendis. C'était l'un des seuls indien à être habillé normalement. Tous portait soit un short taillé dans jeans soit un survèt', aucun n'avait de T-shirt. J'en eu des frissons. Instinctivement, Sam passa son bras autour de mes épaules, dans le but de me réchauffer. Je le remercies en souriant, auquel il répondit.
-Comment allez vous, mes p'tits loups ?
-Parfaitement, comme d'habitude, s'exclama Quil, avec un grand sourire.
-Toi, tu as vu Claire avant de venir, pas vrai ?
-Oui, me répondit il, les yeux étincelants.
-Et vous, autres ?
-Ça va. Et toi, Mattaka? Demanda Embry.
-Super, grâce à Chris.
-Je sais, je sais, je suis parfait, se vanta-t-il, en passant sa main dans ses cheveux.
-Vante toi pas, non plus!
-Tu t'es fait d'autres amis, p'tite cousine ?
-Je suis pas ta petite cousine, d'abord.
-Bah, en taille, si.
-T'as de la chance que je ne sois pas comme toi, pour te botter le train arrière.
-C'est plutôt une chance pour toi, ma puce, dit Sam, en me regardant sérieusement.
-Non, je ne me suis pas fait d'autres amis. Toutes les filles me détestent parce que je suis super proche du Beau Chris, et les garçons n'osent pas m'approcher vu les regards que Chris leur lance.
-C'est bien, Chris! S'exclamèrent les quatre Quileutes, à l'unisson.
-Grand Dieu, je suis partis pour mourir vierge!
-Mais non, à 30ans, si t'as toujours personne, je t'épouse.
-Tu es bien trop généreux, Embry, ironisai-je.
-Sinon, rien d'autre? Demanda Quil, très curieux de nature.
-Non, dis je, après avoir réfléchis quelques secondes.
-Si, elle s'est pris la tête avec Cullen, me vendis Chris.
-Quoi !? Ils ne t'ont rien fait au moins, me demanda Sam, inquiet.
-Mais, arrêtez de réagir comme ça! OK, Edward ne m'apprécie pas et alors? C'est pas un drame.
-Fais attention d'eux, Mattaka, m'avertit Embry.
-Oui, je sais, je ne m'approche pas d'eux.
-Si il te fait quelque chose, quoi que ce soit, tu nous le dis, Ok?
-Oui, promis...bon, je vais y aller.
-Non, tu viens à la réserve! S'exclamèrent Embry et Jacob, en ch½ur.
Tous éclatèrent de rire. J'acceptai avec un grand sourire, loin d'être enthousiaste de rentrer chez moi. Malheureusement, Chris ne pouvait pas venir avec nous. Je le serrai fort contre moi, il répondit à mon étreinte et m'embrassa le front. Je partis en direction de ma voiture, Embry et Jacob sur les talons. Les Cullen n'étaient toujours pas partis. Ils nous regardaient, intensément. Je croisai les yeux du blond, Jasper, je crois. Son visage me disait quelque chose, mais je ne sais pas de quoi, mais il faisait naître en moi un sentiment de peur, d'insécurité, profond mais bien présent. J'en frissonnai. Embry et Jacob le remarquèrent et me regardèrent de manière interrogative.
-Que se passe t'il , Mattaka ?
-Euh...j'ai froid.
-C'était pas des frissons de froid, ça. Ne nous mens pas. Qu'est se sur tu crains?
-Rien, tentai je de les rassurer.
-Mattaka...dis le nous.
-Le gars blond là-bas, son visage me dit quelque chose, c'est tout.
Il y eu un silence tendu, pesant.
-Es qu'il en faisait parti ? Demanda Jacob, avec une lueur de fureur folle dans les yeux.
-Jacob...
-OUI OU NON, s'exclama-t-il, la lueur s'agrandissant.
-Non, calme toi, maintenant.
-J'ai rien compris, dit Embry que ne savait rien de l'histoire à laquelle Jacob et moi faisions allusion.
-Ne t'inquiète pas des idioties, tentai-je de le rassurer, ce sujet me mettait mal à l'aise.
-Des idiotes !? Hurla Jacob.
Son corps se mit alors à trembler. Sa silhouette commençait à devenir un peu flou. J'aurait pas du dire ça. J'approchais de lui et l'obligeai à me regarder dans les yeux. Le lueur de fureur folle était immense. Je lui caressais les bras puis lui pris ses mains tremblantes. Je ne cessais de le supplier de se calmer. Si le peu de gens, qui restaient sur le parking, voyaient sa transformation, comment pourrions nous expliquer ça ? Et je n'ose imaginer les conséquences. Peu à peu, ses tremblements cessèrent. Il respirait doucement, reprenant le contrôle. Il prit mon visage entre ses mains et colla son front chaud au mien.
-Ne dis plus jamais que ce que tu as vécu là-bas sont des idioties! Je t'en supplie, Mattaka, ne redit jamais ça, murmura-t-il, une empreinte de tristesse dans sa voix.
-Jacob...
-Mattaka! Ça t'as détruit et tu le sais! Tu as remonté la pente certes, mais je n'oublierais jamais dans quel état tu étais. Alors, ne dis pas que ce sont des idioties, d'accord ?
-Oui,...promis, finis je par souffler.
-JE ne comprends toujours rien, s'exclama Embry, toujours perdu.
-Je...
-Je t'expliquerai, dit Jacob.
Embry nous regarda avec suspicion mais acquisse Je remerciai Jacob du regard. Je ne pouvais raconter ce qu'il s'était passer. On monta dans la voiture. Jacob prit le volant, heureux de conduire. Embry ne pipa mot tout le long du trajet. J'aurai apprécier que Jacob fasse pareil car tout le long du voyage, il critiqua ma pauvre voiture. Un fois arriver à la réserve, nous descendîmes. J'attrapa le bras d'Embry pour le retenir. Son regard était plein de colère mais aussi de peine.
-Quoi ? S'exclama-t-il.
-Désolé, je suis désolée de ne pas de l'avoir dit...j'avais peur de ta réaction...j'en ai toujours peur d'ailleurs.
-Tu ne devrais pas! Je suis ton meilleur ami! Je ne te ferai jamais rien de mal!
-Ce n'est pas pour moi que j'avais peur.
Je le quittai sur ces mots pour rentrer dans la maison d'Emily, la petite amie de Sam. La pauvre avait la moitié droite du visage totalement défiguré par trois lacérations. Une crise de Sam et elle avait été trop près de lui. Il s'en est voulu et s'en veut encore aujourd'hui. Il m'avait fallu quatre mois pour le convaincre de me laisser s'approcher de lui. Dès qu'elle me vit, un immense sourire illumina la partie indemne de son visage. Toutes les deux, nous nous sommes toujours bien entendu. Je la considérais un peu comme ma s½ur.
-Emily! M'écriai-je.
-Maxine! S'écria-t-elle, à son tour.
On se serra dans nos bras. Enfin,une présence féminine au milieu de tous ces gars. Je la regardais. Malgré sa blessure, je la trouvais toujours d'une beauté divine. Je posa doucement ma main sur ses lacérations.
-Tu es toujours aussi belle, murmurai-je.
-Tu m'as manqué Maxine!
-Mattaka! S'écrièrent les quatre Quileutes.
-Enfin quelqu'un qui m'appelle pas mon prénom! Merci, Emily.
Les quatre garçons soupirèrent d'exaspération. Je risquai un coup d'½il vers Embry mais il ne me regardait pas, il fixai intensément Jacob, qui lui n'osait pas le regarder. Après 30 secondes de résistance, Jacob rendit les armes en soupirant et sortit, suivi d'Embry. L'angoisse commença à s'insinuer en moi. Comment allait il réagir ? Dans la cuisine, tout était silencieux. Ils savaient très bien qu'il se passait quelque chose de sérieux. Emily était sur les genoux de Sam, les bras noués autour de son cou, lui me jetait des coups d'½il, tout en câlinant sa bien aimée. Quil, lui, mangeait la troisième des délicieuses brioches aux myrtilles d'Emily, en me faisant un sourire rassurant. Après quelques minutes, on entendit un feulement de douleur. Je me précipitai dehors et appelai Jacob et Embry mais je n'entendais que des grognements. J'arrivai à l'orée de la forêt, Sam me hurlait de m'arrêter, l'inquiétude perçait sa voix. Mais je ne l'écoutai pas, je ne pouvais pas l'écouter. Tout à coup, j'aperçus deux énormes loups. Je me stoppa net. Non! Jacob lui a tout montrer. Je vis Embry s'exciter et tenter de partir mais Jacob le coucha au sol pour le retenir. Je repris ma course et hurlai le nom de mon meilleur ami. Sans que j'eus le temps de réagir ou d'apercevoir quelque chose, je sentis une douleur fulgurante à mon échine.
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Voilà!
Donc un long chapitre.
En faite je m'ennuyait donc j'ai retoucher la chapitre a la base il faisait une feuille simple et à la sortie il faisait deux feuilles doubles. (petit racontage de vie^^)
J'espère que ce chapitre vous plait.
J'ai voulu montrer les liens qui avait entre Maxine et les Quileutes.
Si vous avez des questions s'hésitez pas!
Pareil pour les conseils!
Merci d'avance!
Bizou!
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